dimanche 25 novembre 2007
COBARDES (que se reconeceran)
La cobardía es asunto
de los hombres, no de los amantes.
Los amores cobardes no llegan a amores,
ni a historias, se quedan allí.
Ni el recuerdo los puede salvar,
ni el mejor orador conjugar.
LA LACHETE C'EST L'AFFAIRE DES HOMMES
PAS DES AMANTS
LES AMOURS LACHES N'ARRIVENT PAS A ÊTRE DES HISTOIRES
ELLES RESTENT LÀ
LE SOUVENIR NE PEUT LES SAUVER
ET LE MEILLEUR ORATEUR NE POURRA JAMAIS LES CONJUGUER
Sylvio Rodriguez, artista cubano
Publié par pauline à la plage à 20:46 0 commentaires
mercredi 21 novembre 2007
pour lolo qui va être papou
Ce qui est dit doit être fait
Ce qui est fait était écrit
C'est comme ça
C'est la vie
Le vingt-quatre/neuf/quatre-vingt-dix
Ma p'tite gonzesse a vu le jour
Dans la nuit
C'est comme si
Un tremblement d'terre
Un volcan, un raz-de-marée
Me secouaient de la tête aux pieds
Le long de la voie lactée
Le long de la voie lactée
Soleil de plomb dans la nuit noire
J'me sens comme un lion dans un square
C'est la vie
C'est l'traqu'nard
De l'aube jusqu'au lend'main matin
J'ai alerté tous les pingouins
D'la galaxie
J'suis papa
Si on savait tout
De c'qui nous reste à prouver
Est-ce qu'on s'mouill'rait jusqu'au cou
Pour le genre de p'tite beauté
Qui vous ligote au pied de son berceau
Va ma reine, va là où tu veux
Mon amour jamais ne te quitt'ra des yeux
Va mon ange, ouvre le chemin
A l'étrange aventurière du destin
Y a tant d'folie et trop d'misère
Tout c'qui a été dit reste à faire
C'est comme ça
Mais pourquoi
On laisse tourner l'monde à l'envers
Sans prendre l'air, sans s'donner le temps
De r'tourner
A l'endroit
Où il fait bon vivre
Pour la fleur du genre humain
Celle qu'a b'soin d'être arrosée
Tous les jours
Comme la plus belle des roses de l'amour
Comme le plus beau cadeau de la vie
Amour de ma vie, Iziou
Publié par pauline à la plage à 14:14 0 commentaires
vendredi 16 novembre 2007
dimanche 11 novembre 2007
nosotras que no somos como las demas

El mar le acariciaba todo el cuerpo como ningun ser humano podrá hacerlo nunca.
La acoge,la envuelve y la tranquiliza. La balancea, la arrastra, juega con ella. Le lame los pezones,y consigue ponerselos de punta mientras las olas le besan todo el cuerpo, y a cada patada que Suzi da para avanzar, el agua que viene y va se desliza entre sus piernas como la lengua de un amante experto. La mima , la duerme, la saca de si misma. El cansancio y el efecto narcótico del agua le
hacen trascender mas allà de su propio cuerpo, y la vuelve a llevar hasta ella misma, a lo que era antes de nacer, antes de que el mundo le conviertera en un ser perverso y socializado, màs preocupado por la opinion de los otros que por sus propios y basicos deseos.
Publié par pauline à la plage à 22:18 0 commentaires
la solitude la plus extrême qui puisse être
Elle est très différente de toi. Elle a surmonté beaucoup d’épreuves jusqu'à présent – des épreuves inhabituelles c’est le moins qu’ on puisse dire Elle sait beaucoup de choses que tu ignores, elle a connu des émotions que tu n’as pas encore goutées Plus les gens avancent dans la vie plus ils font la différence entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas. Elle a pris des décisions dont elle a constaté les effets (….) Toi, tu t’es efforcé de devenir plus fort. Et dans une certaine mesure tu as réussi. Mais maintenant tu es dans un monde nouveau, face à des situations nouvelles. Et tu te sens complètement perdu.
(….)
Ma deuxième journée dans la montagne se déroule lentement de façon identique a la première. La seule différence, minime, c’est le temps. S’il avait été le même que la veille j’aurai perdu toute notion du calendrier. Hier et aujourd’hui se seraient confondu dans le même continuum, comme un bateau ayant perdu son ancre erre sur l immensité de l océan .
(…)
Cette nuit, allongé dans le noir, les yeux grands ouverts je retiens mon souffle, j’attends de voir une silhouette. Je prie pour qu’elle apparaisse, mais je ne sais pas si mon souhait a une chance ou non de se réaliser…. Je finis par sombrer dans le sommeil (…) en fait ce n’est peut être pas un rêve. Tout est tellement clair , net et cohérent, je ne sais pas comment il faut appeler ça. Disons que c’est un phénomène onirique. …J’ai l’impression d’être revenu en arrière, et de me trouver à un carrefour décisif. (…) On doit être ‘a une heure de la nuit où même les horloges ont disparu dans les profondeurs des ténèbres.
(…) Je bois plusieurs verres d’eau, sans parvenir à étancher ma soif. Je suis seul, si seul que c’en est insupportable. Dans une obscurité absolue, entouré par la forêt , dans la solitude la plus extrême qui puisse être. Ici, plus de saison, plus de lumière. Je retourne m’asseoir sur le lit et soupire profondément dans les ténèbres qui m enveloppent.
Publié par pauline à la plage à 00:17 0 commentaires
samedi 10 novembre 2007
jeudi 1 novembre 2007
telle que t'es
J't'aime telle ,telle que t'es
J't'aime telle, tellement tu sais
Tellement tu sais si bien
D'un sourire ou d'un geste plein
De grâce , éloigner les angoisses
De la nuit qui s'efface devant le jour qui vient
J't'aime telle, telle que t'es
Jt'aime telle, tellement tu vois,
Tellement tu vois que même
Si mon destin m'entraine souvent trop loin
Je suis toujours à toi
Relié par les antennes de notre amour serein
Publié par pauline à la plage à 17:59 0 commentaires
petite fille et lait
un grain de poussière
j'suis qu'un grain de poussière, un grain de poussièrequi colle à tes bottines, qui bloque la machine ,qui fait de la ville un désertun fils de la terre et du ventj'suis qu'un grain de poussière, un grain de poussièreperdu comme un enfant dans l'oeil du firmament prisonnier d'un courant d'airun grain de poussière, un fils de la terre et du ventj'suis qu'un grain de poussière, un grain de poussièrequi erre à la lisière de l'enfer et du cielun ange gardien du néant un grain de poussière infiniment petit ou grand.....
(texte de jacques higelin) |
thé au sahara
petite fille à l"épaule nue
COM UN ARBRE NU
Com un arbre nu, com dibuix fet al vent,
Comme un arbre nu, comme un dessin fait dans le vent
com un arbre nu, jo, l'ocell.
Comme un arbre nu, moi je suis l'oiseau
Com del mar un port, món silent, cau d'amor,
Comme un port sur la mer, un monde silencieux, cri d'amour
com del mar un port, jo, el vaixell.
Com un port sur la mer, moi je suis le bateau
L'infinit tot d'un cop i el silenci absolut.
L'infini soudain et le silence absolu
Som el món sencer i també el no-res.
Nous sommes le monde entier, et aussi le néant
Tanca els ulls: som esperit.
Ferme les yeux, nous somme des esprits
Obre els ulls: som el cos.
Ouvre les nous sommes des corps
Som la llum del sol, de la nit la foscor.
Nous sommes la lumiere du soleil, et l'obscurité de la nuit
Com un llibre blanc on hi ha escrit el meu nom.
Comme un livre blanc où est écrit mon nom
Com un llibre blanc, jo, aquell mot.
Comme un livre blanc, et moi je suis ce mot
Com una cançó, joc del so joc del to.
Comme une chanson, jeu de son, jeu de ton
Com una cançó, jo, l'acord.
Comme une chanson, moi je suis l'accord.
Lluis LLach
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